Notre engagement écologique
L’art est-il écologique par essence ?
L’équipe de Vo&Lum est très sensibilisée aux grands défis environnementaux que constituent pour l’avenir de l’humanité le changement climatique, l’érosion de la biodiversité, la pollution de eaux, l’imprégnation chimique, etc…
Elle souhaite, d’une part, investir ce champ dans son activité et ainsi contribuer à la sensibilisation, et, d’autre part, s’efforcer de réduire l’empreinte écologique liée à ses propres actions.
Surconsommation, consommation de ressources finies, déchets, pollution… et si l’art, sous toutes ses formes (éphémère comme une performance de spectacle vivant ou plus durable comme une sculpture), était l’un des remèdes aux maux de nos sociétés matérialistes et à ceux de la planète ?
Aller au théâtre, au musée, peindre, jouer d’un instrument, ou encore acquérir un tableau qui nous a charmé… que l’on soit spectateur ou créateur, ce sont autant d’activités enrichissantes, faisant appel à l’imagination, et, qui plus est, à l’impact environnemental minime.
De telles « activités » seront, en effet, toujours moins nocives pour l’environnement que de dédier ce temps et cet argent à rechercher un nouveau téléphone portable qui enverra l’ancien à la poubelle avec ses métaux lourds, ou encore à s’acheter un énième tee-shirt qui a traversé la moitié de la planète et dont le coton a pollué, pour sa production, des écosystèmes entiers. De plus, l’ensemble des métiers liés à l’art, à la culture, paraît a priori bien moins aliénant pour l’homme que ne peuvent l’être ceux liés à la production et à la consommation (de la mine de fer à l’usine, à la caisse de supermarché et jusqu’au ramassage et traitement des déchets…)
Il ne s’agit pas de renoncer à tout mais de freiner une surconsommation reconnue largement comme responsable d’une partie importante des problèmes environnementaux et sociaux, et finalement peu satisfaisante sur le plan individuel. Ce que l’art, lui aussi créateur de richesse (économique et spirituelle) substitue à l’économie matérielle est autant de gagné face à l’épuisement des ressources, à la pollution de l’eau, du sol ou de l’air, à l’extension de l’urbanisation, à l’amoncellement des déchets…
Ébauche d’une politique d’éco-responsabilité
L’agence propose des activités de services principalement. Ses activités susceptibles de générer un impact sur l’environnement se limitent notamment :
- Aux déplacements de ses membres,
- A l’énergie consommée par quelques ordinateurs et pour l’éclairage des locaux,
- Indirectement, au transport d’œuvres d’art lors d’échanges entre institutions…
Déplacements
Les déplacements se font principalement en transport en commun :
- Les transports publics urbains en ville (agences de Paris et de Shanghai),
- Le train pour les déplacements intérieurs en France ou moyenne distance en Chine,
- L’avion, malheureusement incontournable pour les déplacements intercontinentaux (Chine-France notamment) ou longue distance à l’intérieur de la Chine (par exemple Canton-Beijing). Dans ce dernier cas, les vols seront « compensés carbone ».
Pour ces derniers, ils sont limités du fait même de l’existence de deux agences, l’une à Shanghai, l’autre à Paris, et des outils de communications variés dont nous disposons aujourd’hui.
Échange d’œuvres
Lorsqu’une exposition est envoyée, par exemple, de la France vers la Chine, elle voyage principalement en avion, compte tenu, d’une part, des délais d’acheminement et, d’autre part, de la valeur souvent importante des œuvres ou des produits transportés. Ce transport génère évidemment un impact environnemental important (le transport aérien intervient pour environ 3% des émissions totales de gaz à effet de serre aujourd’hui).
Cependant, cet impact est à relativiser. En effet, si les dizaines de milliers de chinois qui se presseront pour admirer, à Beijing, l’exposition Picasso par exemple, devait se rendre à Paris pour contempler les mêmes œuvres, la quantité de kérosène consommée, les gaz à effet de serre émis seraient d’une toute autre ampleur !
Par ailleurs Vo&Lum ne contrôle généralement pas le choix des transporteurs, qui relève des institutions « muséales ». Si le cas se produit toutefois, Vo&Lum sera attentif lors de ce choix à la politique environnementale du transporteur, notamment en matière de mode de transport et d’économies d’énergie.
Développement de l’activité « art et écologie »
La sensibilisation aux enjeux environnementaux et l’éducation à l’environnement des citoyens (jeunes en particulier) est la clef de la mutation nécessaire de nos sociétés faces à ces défis. Dans cette perspective, Vo&Lum souhaite développer des activités de type expositions didactiques, de photographie sur l’environnement, etc.
